Les 10 habitudes à laisser chez soi quand on voyage

TOURISME RESPONSABLE
Les 10 habitudes à laisser chez soi quand on voyage sur Qu'est-ce qu'on fait
Mauvaises manières comme mauvaises idées, les touristes ne sont pas toujours les mieux éduqués. S’attendre à ce que tout le monde parle sa langue, faire des selfies sur des mémoriels de génocide… Florilège de ce qu’il ne faut pas faire.

N°1. Tout réserver à l’avance sur interne

Des restaurants aux hôtels, en passant par les excursions touristiques, certains touristes se programment un agenda quasi-militaire pour occuper leurs vacances. Il serait dommage de passer à côté de l’imprévu. Dans la même veine : c’est souvent pratique de se fier à un guide touristique, mais il ne faut pas en faire sa Bible tout du long non plus.


N°2. Partir en pleine saison

C’est toujours mieux d’aller visiter l’Alcazar de Séville ou voguer en gondole à Venise quand on peut éviter de faire la queue pendant 3 heures en plein cagnard. Mais si l’on n’a pas l’opportunité de choisir ses jours de congé au travail, ou que l’on doit se caler sur le calendrier des vacances scolaires des enfants, on peut aussi se détourner des autoroutes du tourisme pendant le pic estival et opter pour des destinations moins connues.


N°3. S’attendre à ce que tout le monde parle français

Apprenez au moins quelques rudiments de la langue de votre pays d’accueil. Ou sinon, soyez cohérents, et opter pour des pays francophones. A contrario, ne pas s’attendre à ce que personne ne parle français pour se permettre de lâcher des commentaires désobligeants sur les autres… Et dans tous les cas, ne pas hésiter à aider les touristes égarés dans les rues de chez soi, quand on reste à domicile. 

Ne pas faire par exemple comme le président Macron qui, impassible et souriant lors d’une visite officielle en Australie, a lancé au Premier ministre «Thank you and your delicious wife for your warm welcome ». Le mot «delicious» ayant une connotation ayant en anglais, une connotation plutôt…coquine.


N°4. Faire des selfies sur des lieux de mémoire

Improviser une session photo en bikini à Tchernobyl ? Faire un shooting pour bloggeur mode face à un mémorial de la Shoah ? Ou juste lever le pouce le temps d’un selfie all-bright à Auschwitz ? Toujours une très mauvaise idée.

La vraie question est : où est son compteur Geiger ?


N°5. Prendre des photos sans consentement

Et encore pire : publier ces images sur internet. Vous aimeriez qu’on vous fasse la même chose ?

Comme par exemple, ce que l'on est en train de faire


N°6. Manger Mcdo

Ou toute autre grande chaîne de fast-food. Ok, Mcdo improvise certaines recettes selon les spécialités culinaires locales. Mais quel Française oserait prétendre que le McBaguette est une bonne introduction à l’art du pain tricolore ?

On oublie la PizzaMac d'Allemagne


N°7. Tout marchander

Comme, par exemple, discuter 30 minutes pour récupérer quelques centimes… Est-ce que cela en vaut la peine ? 


N°8. Faire la manche

Oui, faire la manche. On appelle ça : le « begpacking ». Ce néologisme est la contraction de « mendier », en anglais, et de backpacker, ce voyageur le plus souvent affublé d’un sac à dos Quechua, quand il est de nationalité française.  Le site des Observers de France 24 en a repéré en Asie-du-Est.


N°9. Taguer des lieux historiques

Les souvenirs se conservent dans la tête, pas gravés sur une pierre de la cathédrale de Chartes ou sur la porte des toilettes du musée. 

En mai 2013, un adolescent chinois a vandalisé un bas-relief vieux de 3 500 ans au temple de Louxor en gravant «Ding Jihao était ici» au-dessus de hiéroglyphes. D’autres touristes chinois ont remarqué le graffiti, l’ont pris une photo et tweeté, depuis l'auteur de l'acte a été retrouvé et qualifié de «gêne nationale».


N°10. Oublier ses réflexes écolo

De plus en plus d’hôtels rappellent qu’il ne faut pas laisser couler l’eau inutilement, ou vous incite à bien trier vos serviettes utilisées des autres. Vous pouvez aussi veiller, si la destination le permet, à continuer de recycler vos déchets et à manger le plus possible local.

  • On lit ce papier de Numerama sur la façon dont la recherche du paysage parfait pour ses photos Instagram bouleverse l’équilibre de ces destinations nouvellement convoitées.
  • On découvre le travail du photographe Ambroise Tézénas sur le « tourisme de la désolation » 
  • On consulte le guide de l’éco-tourisme du Petit Futé

 

Laurène Daycard

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