Démographie et écologie

“Il n’y a pas de Planète B” entend-on à l’envi. Cela va souvent de pair avec les prévisions de surpopulation dont s’inquiètent certains penseurs d’après Lovelock. Après quelques transitions démographiques de par le monde, et si la courbe s’était inversée ? Et si l’on souffrait maintenant de décroissance démographique ? Quels en seraient les impacts sur la société ? Qu’est-ce qu’on fait si l’on ne veut pas vivre les uns sur les autres dans un monde invivable d’ici quelques années ?!


Presque 8 milliards d’humains sur Terre aujourd’hui alors qu’on était 5 milliards en 1987... notre croissance démographique fulgurante est indéniable. Malgré une tendance globale à un ralentissement de cette croissance, elle persiste encore bel et bien. Chaque bébé supplémentaire sur notre planète engendre une certaine consommation (qui varie considérablement selon les personnes et les zones géographiques), qui s’ajoute à celle de milliards d’autres personnes. Variable considérable dans l’équation des changements climatiques, cette croissance démographique peine à être régulée par toutes sortes de politiques démographiques. Réguler le taux de natalité à 2,1 enfants par femme pour assurer un renouvellement parfait et stable de sa population est-il un défi impossible ? Dans certains endroits sur la planète, la tendance s’inverse, celle d’une décroissance démographique. Cette décroissance s’observe dans certains pays industrialisés, et pas toujours pour le plus grand bonheur de l’économie nationale... Le vieillissement d’une population s’accompagne d’une baisse du nombre d’actifs dans la société, primordiaux pour financer les systèmes de santé et de retraite.

Peut-on trouver un équilibre durable, qui frôle la perfection, sans nuire ni à l’environnement ni à l’économie ? Dans la continuité des Ginks (Green Inclinations, No Kids) des années 60, on voit le choix de ne plus faire d’enfants se multiplier, dans le but de ne pas participer plus encore à la catastrophe écologique. Refuser volontairement l’éventualité d’une progéniture, comme Lisa Hymas, serait-il une solution ? Des mesures à l’échelle nationale, des restrictions, politiques de l’enfant unique… ont-elles plus de chance d’aboutir ?

Dans notre dossier sur la démographie et l'écologie, vous rencontrerez des familles qui refusent d’avoir des enfants dans l’article d’Elsa Perreira, des politiques publiques économiques et démographiques dans celui de Brice Perrier, ou encore de lutte contre la sur-croissance un peu trash dans l’article de Tristan Bouvier...

Et si c’était à l’économie de s’adapter à la population, et pas le contraire ?

×
Gif inscription newsletter Qqf
Abonnez-vous
à notre newsletter :
30 e-mails (utiles)
par an !

Hey, inscrivez-vous à notre newsletter
pour recevoir les bons plans Qqf ?!

Promis, on ne vous envoie pas plus d'un mail par semaine ...