Le numérique, un nuage pas si léger

Youtube, Icloud, Spotify ou Google Drive : tous les jours, pour stocker nos photos de vacances, partager des fichiers de travail, regarder des vidéos, écouter des morceaux, conserver des dizaines de messages dans nos boites mail, nous utilisons le Cloud, un mot vaporeux qui sonne doux, aux contours flous, dont la réalité serait comme voilée par un brouillard.

Un nuage virtuel qui tente de masquer l’ampleur d’une pollution bien réelle. Car pour que nos données se déplacent comme des nuages légers, il leur faut de lourdes infrastructures matérielles : des autoroutes de câbles qui sillonnent les océans du monde, des datacenters – de sortes de grandes usines de l’immatériel - pour traiter et aiguiller les données à travers la planète, et… de l’énergie, beaucoup d’énergie. Si internet était un pays, il serait le troisième consommateur mondial d’électricité, derrière la Chine et les États-Unis. Un constat surprenant, tant l’impact du numérique sur l’environnement est méconnu. Il émet pourtant aujourd’hui 4% des gaz à effet de serre du monde, soit davantage que le transport aérien civil, selon le groupe de réflexion The Shift Project dans son rapport publié en juillet dernier. Alors afin de mieux comprendre les enjeux, découvrez dans le dossier de ce mois les conséquences environnementales et sociales de notre vie numérique.

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