Zoonoses et nous

11 janvier 2021. Le monde entier tente toujours de juguler l'expansion d'un virus bien relou, le SARS-Cov-2, aka le (ou la, on ne sait plus trop) Covid-19. L'année démarre à peine et le Président de la République Emmanuel Macron a convié (en « distanciel », il va sans dire) 30 décideurs internationaux à un sommet, le One Planet Summit, pour réfléchir à l'avenir de la planète. 

 

Ce n'est pas la première fois que la France tente d’être à l’origine d’une dynamique internationale relative à l'environnement. Alors, pourquoi serait-ce différent cette fois-ci ? 
 
Dans les discours, ce sommet est une première. Car si le changement climatique a souvent fait la une des manifestations internationales, c'est la première fois que la préservation de la biodiversité s'impose sur le devant de la scène. Pourquoi ? Sûrement à cause du contexte sanitaire actuel… Si les scientifiques ont depuis longtemps fait le lien entre émergences de nouveaux virus et altérations de l’environnement, c’est la première fois que des décideurs politiques semblent en prendre conscience et vouloir y faire quelque chose. 

 En somme, c'est officiel : plus on déforeste, plus on participe à la prolifération de zoonoses, ces maladies ou infections qui se transmettent des animaux vertébrés aux hommes et vice versa, comme la peste noire, la grippe aviaire, la maladie de Lyme ou le fameux Covid-19. Alors au-delà de vœux pieux formulées par visioconférence, on attend (et on espère encore) que les sujets abordés au One Planet Summit se traduisent en actes.  

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