Êtes-vous prêts pour l’agriculture du futur ?
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Êtes-vous
prêts pour
l’agriculture
du futur ?

Texte : Léa Pruvoost​
Illustrations : Julie Peron

D’ici 25 ans, le secteur agricole devra faire face à un défi de taille : nourrir 9,7 milliards de personnes. Mais comment ?

Curieusement, une partie de la réponse se situe à des centaines de kilomètres au-dessus de nos têtes. De là-haut, les satellites collectent des informations très utiles pour créer des outils d’aide à la décision qui accompagnent les exploitant(e)s dans leurs pratiques agricoles.

Et si les données spatiales étaient l’une des clefs d’une agriculture efficace et respectueuse de l’environnement ?

+70%

Il faudrait que la production agricole mondiale ait augmenté de 70% en 2025 pour faire face à la croissance de la population (+46% d’ici 25 ans !) et suivre la demande mondiale de calories. L’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture estime également que la consommation de calories animales doublerait sur cette même durée !

Pour répondre à cette demande exponentielle, deux possibilités :

  • Augmenter les surfaces cultivées,
  • Augmenter les rendements agricoles par unité de surface.

 

Mais… Comment y parvenir  ? Et ce, sans fatiguer les sols ou empiéter sur les forêts, en réduisant l’utilisation d’engrais et de pesticides, en économisant l’eau utilisée pour l’irrigation et en préservant la biodiversité dans un contexte global de changement climatique ?

📌 Les satellites peuvent contribuer à l’agriculture du futur !

Bonne nouvelle

En décembre 2024, le CNES (Centre national d’études spatiales), agence spatiale française et l’INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) ont renouvelé leur partenariat afin de renforcer leur coopération pour adapter l’agriculture au changement climatique.

Aujourd’hui
VS
Demain
Aujourd’hui

Les observations spatiales permettent déjà à des milliers d’agriculteurs de prendre les bonnes décisions au quotidien.

Demain

Alors qu’ils seront de plus en plus affectés par le changement climatique, ils pourront compter sur les programmes satellitaires et sur le déploiement de nouveaux services et outils pour répondre aux enjeux de productivité et de respect de l’environnement.

VS

⛅️ Quels temps va-t-il faire demain ?

C’est important parce que…

Aujourd’hui, grâce aux observations satellitaires, les phénomènes météorologiques sont plus facilement identifiables et prévisibles. Les bulletins de Météo-France fournissent les indications les plus fiables possibles sur le temps à venir !

Ainsi, on peut mieux anticiper et gérer :

Ainsi, on peut mieux anticiper et gérer :

L’eau

Les apports en eau, et les ajuster en fonction des précipitations.

L’état des sols

Les risques de dégradation des sols s’il pleut et vente violemment.

La chaleur

Les épisodes de sécheresse.

Autre

L’apparition de parasites et de maladies sur les végétaux.

Selon vous, quelle part des données utilisées par Météo-France pour établir ses prévisions provient de satellites et technologies spatiales ?

90%

Les 10% restants sont fournis par des stations au sol, des radiosondages, des capteurs embarqués sur des avions de ligne et des navires de commerce, ou sont installés sur des bouées ancrées et dérivantes.

🌱 Comment mes sols et mes plantes se portent-ils ?

Des sentinelles 2.0

Bien sûr, rien ne vaut le regard des agriculteur(trice)s sur leurs cultures, mais avec les satellites on obtient à la fois une vue d’ensemble et des données précises à la parcelle près. Notamment grâce aux satellites Sentinel-1 et Sentinel-2.

Ces derniers cartographient à 10 mètres près les 13,2 milliards d’hectares de terres émergées de notre planète.

Ils relèvent tout ce qui occupe les sols : pâturages, forêts, structures urbaines, cours d’eau, etc. Ces données alimentent des outils d’aide à la décision très utiles aux exploitant(e)s pour améliorer leur productivité et préserver l’environnement.

De là-haut les satellites observent :

De là-haut les satellites observent :

L’organisation des parcelles dans l’espace

Quelle est leur taille, forme, connexion, et la diversité des espèces cultivées ?

L’état des sols

Quel est leur taux d’humidité ?

La bonne santé des plantes

Quel est leur contenu en eau ? En chlorophylle ? Comment leur feuillage évolue-t-il ? Quelle est leur vulnérabilité aux maladies et aux parasites ?

Le suivi des cultures

Quelles sont les pratiques de l’agriculteur(trice) sur ses terres ? Laboure-t-il ses parcelles ? Y a-t-il des cultures intermédiaires pour préserver les sols ?

Un enjeu mondial

Les satellites Sentinel font partie du programme européen Copernicus de protection de l’environnement. L’étude des surfaces continentales est devenue ces dernières années un enjeu majeur à l’échelle mondiale pour la gestion et le suivi des territoires, notamment en matière d’usages des terres agricoles et d’étalement urbain. De manière opérationnelle, les satellites du programme Copernicus scrutent chaque parcelle de terre tous les 5 jours depuis 2015.

Et le CNES ?

Le CNES fournit ensuite ces données publiquement et gratuitement sur la plateforme GEODES pour les acteurs institutionnels et scientifiques. Les acteurs du secteur agricole peuvent quant à eux retrouver des données encore plus avancées, comme les cartes d’occupation de sols, sur Theia-land. Le ministère de la l’Agriculture et de l’Alimentation, les régions et les départements, les entreprises, les start-up et les coopératives peuvent ensuite utiliser ces ressources pour développer des outils actionnables sur le terrain.

💧 Où, quand et dans quelles proportions dois-je arroser ?

70%

C’est la consommation mondiale d’eau en moyenne dédiée à l’agriculture. Ce qui en fait, sans conteste, le secteur d’activité le plus consommateur d’eau, d’après la FAO.

Dans les pays arides et semi-arides, c’est 85% à 90% de l’eau douce qui est consacrée à l’irrigation des cultures !

Or, on estime qu’avec les techniques standards, 30 à 60% de l’eau d’arrosage s’évapore et ne profite même pas aux plantes. Autant dire que sous l’effet du dérèglement climatique, chaque goutte d’eau doit être employée à bon escient dans les champs.

Pour y parvenir, les données satellitaires s’avèrent bien utiles !

Pour y parvenir, les données satellitaires s’avèrent bien utiles !

Sat-irr

Elles contribuent au fonctionnement de Sat-irr, une application qui aide les exploitants à ajuster leur irrigation. Sat-irr croise :

Les données

– Les données des satellites d’observation de la Terre.
– Les données météorologiques.
– Les cartes d’évapotranspiration potentielle.

Résultat

L’application indique ainsi où, quand et combien arroser en fonction de l’usage de chaque parcelle : espèce cultivée, nature du sol, conditions météo, etc.

🛰️ En 2026

Un nouveau satellite, issu de la coopération entre les agences spatiales française et indienne, survolera la Terre. Il s’agit de Trishna.

Sa mission : renforcer l’étude des besoins en eau des cultures et calculer les bilans hydriques. Avec une couverture mondiale tous les 3 jours et 60 m de résolution, il permettra de mieux gérer l’irrigation et de donner l’alerte plus tôt en cas de sécheresse à partir d’un calcul de l’évapotranspiration réelle.

Lorsqu’une plante manque d’eau, sa température augmente instantanément, mais on ne le voit pas tout de suite car les feuilles ne jaunissent que petit à petit. En mesurant la température de surface, Trishna permettra de déceler le stress hydrique deux semaines avant que le jaunissement ne survienne.

🌿 Comment mieux nourrir mes sols ?

Les engrais azotés

En 2019, un rapport réalisé par la Banque Mondiale pointe l’utilisation massive de ces engrais comme la 1e source de pollution des eaux dans le monde. Et cela concerne aussi bien les pays riches que les pays pauvres, l’azote s’infiltre dans le sol et rejoint les rivières, se transformant en nitrate.

Le défi est immense : comment développer une production la plus efficace possible tout en réduisant les intrants, nocifs pour l’environnement, la santé humaine, animale et végétale et en préservant le porte-monnaie des agriculteur(trice)s ?

La solution apportée par les satellites

Grâce aux images de la Terre captées par les satellites, on peut observer la croissance des plantes à la parcelle près et le taux d’humidité des sols. Ces deux informations clefs contribuent à déterminer les besoins exacts des plants à un instant T. Plus besoin d’épandre abondamment et uniformément, les exploitants peuvent maintenant moduler les apports pour utiliser le minimum d’engrais possible.

Si elle ne résout pas tout, l’agriculture de précision dans ce sens est une première étape vers la transition agro-écologique.

En France

Des programmes comme Farmstar aident les agriculteur(trice)s à réduire leur usage d’engrais.

L’outil mentionné croise des données d’observation issues de satellites, de drones, d’avions avec des données météo et des modèles agronomiques. Concrètement, l’exploitant(e) reçoit une carte qui se charge sur la console de son tracteur. Guidé(e) par les satellites GPS et Galileo, l’agriculteur(trice) apporte la juste dose d’engrais aux bons endroits à l’intérieur même de la parcelle.

🤔 Comment se faciliter la tâche ?

Les robots intelligents à la rescousse


Le secteur agricole a toujours développé des techniques de mécanisation pour gagner en efficacité.

La dernière nouveauté ? Des robots intelligents, guidés par géolocalisation satellite, notamment grâce à Galileo.

Merci à ce système de géolocalisation développé par l’Union européenne, qui fonctionne avec une constellation de 27 satellites qui tournent à 23 000 km au-dessus de la Terre !

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Les robots intelligents à la rescousse


Le secteur agricole a toujours développé des techniques de mécanisation pour gagner en efficacité.

La dernière nouveauté ? Des robots intelligents, guidés par géolocalisation satellite, notamment grâce à Galileo.

Merci à ce système de géolocalisation développé par l’Union européenne, qui fonctionne avec une constellation de 27 satellites qui tournent à 23 000 km au-dessus de la Terre !

Naïo Technologies

Naïo Technologies a développé 4 robots, parfaits compagnons des cultivateur(trice)s.

OZ et ORIO interviennent dans les cultures de plein champ tandis que TED et JO sont spécialisés dans les vignes. Ils sillonnent tous seuls les plants ou rangs de vignes qu’ils désherbent et nettoient, avant d’envoyer un SMS au cultivateur quand ils ont terminé !

Non seulement c’est moins fatigant et chronophage mais c’est plus écologique :
  • Le désherbage mécanique réduit considérablement l’usage d’herbicides.
  • Comme les robots savent désherber sans abîmer les plants, pas besoin de bâchage plastique.
  • Bientôt, grâce à la navigation satellite, ils pourront même semer et biner le sol sans attendre que les plantes soient sorties de terre puisqu’ils auront mémorisé tous les points où ils auront précédemment posé des graines.
AGreenCulture

AGreenCulture développe des systèmes pour autonomiser les machines agricoles existantes, comme les tracteurs. Les modules proposés par l’entreprise permettent de rendre autonome les machines sur certaines tâches sans imposer l’achat d’un robot complet.

Cette solution sécurisée

permet aussi de suivre à distance les opérations agricoles pendant que celles-ci sont en cours et facilite considérablement le travail de l’agriculteur(trice) tout en optimisant leurs coûts au quotidien.

Faire la différence

Si les données satellitaires apportent une énorme contribution, elles ne représentent qu’une partie de la solution. Le défi est immense et cette question engage aussi bien les exploitant(e)s sur le terrain que les acteurs institutionnels, les scientifiques, et nous-mêmes, consommateurs au bout de la chaîne.

Dans les études prospectives réalisées par l’INRAE ou la FAO, quels que soient les scénarios, des leviers reviennent invariablement pour résoudre l’équation de l’alimentation mondiale à horizon 2050. La bonne nouvelle, c’est que nous avons une prise directe sur eux dès maintenant !

N°1 – On change nos habitudes alimentaires

Le saviez-vous ?

Près de la moitié de la production mondiale de céréales sert aujourd’hui à nourrir les animaux d’élevage. Une baisse de la consommation mondiale de viande permettrait donc de réorienter ces ressources et de couvrir une part importante des besoins alimentaires futurs.

Le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) estime que la quantité de céréales utilisée aujourd’hui pour l’alimentation animale correspond à l’énergie alimentaire nécessaire pour 3,5 millions de personnes.

Selon vous, quelle quantité de calories végétales faut-il pour produire 1 seule calorie animale (ex : poulet ou porc) ?
4 calories végétales !

C’est le cas pour produire 1 calorie de porc ou de poulet. Et ce chiffre grimpe à 11 calories végétales pour produire 1 calorie de bœuf ou de mouton

Il vaut mieux y réfléchir à deux fois avant de manger un steak !

On consomme mieux !

On se renseigne (en lisant les infographies QQF par exemple) et on essaye de réduire sa consommation de viande en essayant notamment de nouvelles recettes à base de légumes, légumineuses et fruits !

Pour des recettes végétariennes (mais pas exclusivement) qui font envie c’est par ici : recettes alternatives.

N°2 – On réduit le gaspillage alimentaire

D’après vous, combien de tonnes de nourriture sont jetées (ou perdues) chaque année dans le monde ?
1,3 milliard de tonnes de nourriture

C’est le chiffre annuel avancé par la FAO (l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture).

Et si le chiffre est aussi élevé, c’est parce que le gaspillage intervient à chaque étape de la chaîne alimentaire : de la production à la consommation.

En France

Les chiffres sont catastrophiques ! Selon l’Ademe :

  • 32% du gaspillage est dû à la culture
  • 21% à la transformation des aliments
  • 14% à leur transport et stockage
  • 33% à l’étape de consommation.

En France, chaque personne jette à la poubelle 29 kg de produits alimentaires chaque année, dont 7 kg n’ont même pas été déballés !

Changer quelques habitudes permettrait de limiter les dégâts !

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Changer quelques habitudes permettrait de limiter les dégâts !

Chez soi
  • On cuisine les bonnes quantités.
  • On fait un inventaire de ses placards avant de faire ses courses.
  • On transforme les restes.
  • On fait la différence entre la date limite de consommation (DLC), qui indique une limite impérative, et la date de durabilité minimale (DDM) indiquée par la mention « à consommer de préférence avant » : elle permet de ne pas jeter inutilement les produits même une fois la date dépassée.
À l’extérieur
  • À la cantine, on ne surcharge pas son plateau.
  • Au restaurant, si on ne finit pas son assiette, on demande un doggy bag.
  • On utilise des plateformes comme Too good to go, Phénix, Optimiam, etc. Ces start-up se multiplient pour faire le lien entre commerçants et consommateurs pour réduire les invendus.

N°3 – On privilégie les produits issus de l’agriculture raisonnée

Nos choix de consommation soutiennent les formes de production

L’agriculture raisonnée = type d’agriculture prenant en compte la protection de l’environnement, la santé et le bien-être animal… et donc l’humain.

Bien sûr, l’agriculture intensive conventionnelle a permis d’augmenter les rendements jusqu’à ce jour mais les gains à court terme de l’agriculture intensive seront annihilés par les pertes à long terme : intrants qui polluent et grèvent les coûts d’exploitation, gaspillage d’eau, érosion des sols, atteinte à la biodiversité, etc.

Aujourd’hui, l’idée que l’agriculture biologique ne permettrait pas de subvenir au besoin d’une population galopante est réfutée par des chercheurs européens.

Les potentiels inconvénients sont compensés par :
Passer de l’agriculture totalement bio a des inconvénients :
Le bon côté
Le mauvais côté
X
  • La réduction du gaspillage : + de 30% de toute la nourriture que nous produisons est aujourd’hui jetée.
  • On limite la concurrence entre la production de nourriture pour les humains et celle pour le bétail : 1/3 des terres cultivables de la planète sont utilisées pour nourrir les animaux d’élevage de soja, maïs, blé, etc., alors que ces céréales pourraient servir à l’alimentation humaine.
  • Elle produit des rendements moins importants qu’en conventionnel,
  • Elle requiert 16% à 33% de terres en plus (donc un risque de déforestation).
🔍 Bonus

Au-delà de la souveraineté alimentaire, les bénéfices d’une agriculture raisonnée sont considérables sur le plan environnemental : une réduction de la pollution des sols et de l’eau, due aux pesticides et aux engrais de synthèse & une demande en énergies fossiles plus faible.

N°4 – On favorise l’agriculture locale

Place aux circuits courts et à la proximité !

Un meilleur choix pour :

  • Le producteur (sécurisation de son modèle économique & reconnaissance du métier)
  • Le consommateur (« juste-prix », produits de qualité & quête de sens)
  • Le territoire (création d’emplois locaux, économie sociale et solidaire & lien social)

Mais comment ?

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Place aux circuits courts et à la proximité !

Un meilleur choix pour :

  • Le producteur (sécurisation de son modèle économique & reconnaissance du métier)
  • Le consommateur (« juste-prix », produits de qualité & quête de sens)
  • Le territoire (création d’emplois locaux, économie sociale et solidaire & lien social)

Mais comment ?

En renforçant le tissu social entre milieu rural et urbain, ou encore, en favorisant le maintien et le développement de fermes familiales, l’agriculture locale est l’une des clefs de l’évolution globale du système alimentaire : réduction des transports, plus de saisonnalité, équilibre alimentaire, meilleure répartition de la valeur économique, etc.

En acceptant de payer le juste prix, on permet aux agriculteurs et aux agricultrices d’adopter des pratiques vertueuses et on soutient finalement la transition écologique de la filière agricole.

En privilégiant la vente directe producteur en marché, à la ferme, ou à récupérer en point relais. Pour se repérer : le site Panier Bio répertorie les fournisseurs de paniers paysans près de chez soi.

En adhérant à une Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) par exemple. Ces associations favorisent l’agriculture paysanne et biologique, en créant un lien direct entre paysans et consommateurs. Exemple : Réseau Amap est un site pour localiser les Amap les plus proches.

N°5 – On soutient les bonnes initiatives

Les petits ruisseaux 2.0 font les grandes rivières

Grâce aux plateformes de financement participatif, on peut, en quelques clics, soutenir des projets agricoles porteurs de sens.

Des plateformes généralistes comme KisskissBankBank consacre d’ailleurs un volet aux projets agricoles !

Plusieurs plateformes sont exclusivement dédiées au financement participatif de projets agricoles et alimentaires :

  • Miimosa
  • Bluebees
  • Agrilend
Pour aller plus loin
La vidéo à regarder
La série « Terre en vue(s) » du CNES, pour redécouvrir notre planète à travers les yeux des satellites : eaux, plantes, animaux, changement climatique, etc.
Le podcast à écouter
Le CNES propose un panel de podcasts. Écoutez notamment l’épisode : « Galileo».
L’ouvrage à lire
« Réconcilier nature et agriculture », de Vincent Bretagnolle et Vincent Tardieu, aux CNRS Éditions.
Une infographie
Qu’est ce-qu’on fait !?
réalisée en partenariat avec :
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